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Élevage nomade dans l'Arkhangaï en Mongolie

Promotion d'une gestion durable des ressources pastorales et en eau de plus de 850 éleveurs mi-nomades de l'Arkhangaï et soutien à la valorisation des produits de l'élevage (lait, viande, fibre) et à la production maraichère de complément.

En partenariat avec la Fédération des Eleveurs Arkhangaï



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Découvrir le projet par cette vidéo

Les éleveurs mongols parviennent aujourd’hui difficilement à valoriser leurs produits et à en tirer un revenu leur permettant de poursuivre leur activité dans des conditions décentes. Cette situation conduit notamment à une augmentation importante de la taille des troupeaux, mettant en péril dans de nombreuses régions, et à l’échelle du pays tout entier, l’équilibre entre le cheptel et le milieu dont il tire sa subsistance, phénomène exacerbé par les effets du changement climatique.

AVSF, présente auprès des éleveurs mongols depuis 2004, a pour objectif de soutenir ces populations pour pérenniser leur culture fondée sur l’élevage nomade. Le succès de cette entreprise passe prioritairement par l’amélioration du niveau de vie des éleveurs.

Ce projet comporte 3 parties :

  • Des formations sur la santé animale, la valorisation des produits de l’élevage et la mise en place d’activités innovantes,
  • la lutte contre les maladies contagieuses du bétail avec pour objectif à terme l’amélioration du statut sanitaire du cheptel et sa meilleure valorisation,
  • la pratique d’activités innovantes (transformation des produits de l’élevage et maraîchage).

Le maintien de l’élevage nomade dans de bonnes conditions impose également une gestion durable stricte du cheptel et des ressources naturelles. Dans ce but, parallèlement à une sensibilisation des éleveurs sur ce thème, le projet leur apporte un appui à la sélection génétique et à la politique de réforme au sein des cheptels, pour chaque espèce mais aussi au niveau de l’équilibre entre les différentes espèces. Il prévoit également la protection et la rationalisation de l’utilisation des zones de pâturage et des points d’eau, ainsi que la reconnaissance des droits d’usage de ces ressources par les groupes d’éleveurs correspondants.