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Praxis

Les agricultures paysannes : victimes et acteurs incontournables de la lutte contre le changement climatique

Editeurs : AVSF
Auteurs : Frédéric Apollin
Année : 2009
Les agricultures paysannes : des acteurs incontournables de la lutte contre le changement climatique

Alors que se négocient les futurs engagements des pays industrialisés et des PED, le nouveau texte de référence d'AVSF insiste sur la nécessaire reconnaissance par les Etats et les organisations internationales, de la très grande vulnérabilité des populations paysannes du Sud à ce phénomène. Et demande à ce que les paysanneries du Sud soient considérées comme de vrais acteurs de la lutte contre le changement climatique, tant pour s’adapter à ses conséquences que pour contribuer à limiter le réchauffement.


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Les agricultures paysannes : victimes et acteurs incontournables de la lutte contre le changement climatique
Texte de référence

Alors que se négocient les futurs engagements des pays industrialisés et des PED et de définissent de nouveaux mécanismes de financement, la lutte contre le changement climatique passe nécessairement par la reconnaissance, par les Etats et les organisations internationales, de la très grande vulnérabilité des populations paysannes du Sud à ce phénomène multiforme.

Mais cette reconnaissance ne suffit pas : il s’agit aussi de prendre en compte la capacité des agricultiures paysannes à devenir de vrais acteurs de la lutte contre le changement climatique, tant pour s’adapter à ses conséquences que pour contribuer à limiter le réchauffement. Doit être également reconu leur rôle fondamental sur le développement des territoires ruraux (production alimentaire, gestion durable des ressources, …).

Les agricultures paysannes devraient finalement recevoir elles aussi les bénéfices de leur travail dans ce domaine :
  • des prix rémunérateurs pour des produits garantissant à la fois un usage limité d’intrants chimiques et de pesticides ainsi que la protection et l’usage raisonné de ressources rares comme l’eau et la terre ;
  • des rétributions pour leur participation à la protection de ces ressources, à la reforestation et la séquestration de carbone au niveau de leur territoire, en particulier dans le cadre des mécanismes du développement propre et des marchés du carbone, dont devraient également pouvoir bénéficier directement des communautés et organisations paysannes.


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