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Le Cirad et AVSF s’engagent ensemble au service du développement rural durable des pays du Sud

2022-03-02

Le Cirad et Agronomes & Vétérinaires Sans Frontières (AVSF) ont signé le 2 mars 2022 au Salon international de l’agriculture à Paris une convention cadre qui vise à accroître leur capacité de recherche-action, d’innovation et de formation, au bénéfice des populations rurales et des agricultures familiales du Sud. À travers des expertises complémentaires, ils accompagneront ensemble leurs partenaires dans la construction de solutions adaptées aux grandes transitions en cours (agroécologiques, alimentaires, climatiques, sanitaires).

Le Cirad et Agronomes & Vétérinaires Sans Frontières (AVSF) souhaitent renforcer leur collaboration pour mener à bien des projets qui répondent, dans une approche participative, aux besoins et aux grands défis du monde rural des pays du Sud. Seront ciblés les défis de la sécurité alimentaire, environnementale et sanitaire auxquels font face les acteurs socio-économiques, en particulier de l’agriculture familiale, de la recherche, de la formation et les pouvoirs publics. Pour cela, le Cirad et AVSF s’appuieront sur la complémentarité de leurs missions, de leurs savoir-faire, de leurs réseaux de partenariat au Sud, ainsi que des acquis de leur coopération. 

Cette convention fixe les objectifs du partenariat global entre AVSF et le Cirad. Il s’agit de faciliter l’organisation d’échanges de savoirs, de méthodes, d’outils, le copilotage de recherches sur des thématiques prioritaires d’innovation, mais aussi de favoriser :

les collaborations « opérationnelles » de consortiums de recherche-action ou d’offre d’expertise ainsi que la recherche de financements ; 

l’impact des actions menées conjointement par leur dimensionnement à des échelles pertinentes (territoires, filières) ;

la co-construction et la diffusion de modules de formation ;

la construction de démarches de plaidoyer et d’influence sur l’action publique, ses politiques et instruments ;

les échanges de savoir-faire paysans.

« Les équipes d’AVSF et du Cirad ont multiplié ces dernières années les collaborations autour de la durabilité des filières agricoles et d’élevage, de l’innovation en agroécologie et de la mise en pratique du concept One Health », précise Elisabeth Claverie de Saint Martin, PDG du Cirad. « Je me félicite de ce partenariat riche et fructueux au bénéfice de nos partenaires du Sud ».

Frédéric Apollin, Directeur Général d’AVSF poursuit : « Un nombre croissant de programmes de recherche-action ont démarré.  Ils témoignent de notre volonté partagée de renforcer nos liens à agir ensemble pour répondre avec nos partenaires du Sud aux grands défis des transitions écologiques, économiques et sociales. »

Enfin cet accord-cadre s’inscrit aussi dans le renforcement des relations d’AVSF et du Cirad sur le site du Jardin d’agronomie tropicale de Paris dans le cadre de l’association de la Cité du Développement Durable dont les deux organisations sont membres.

Exemple des projets communs au Sahel, à Madagascar et en Amérique Latine :

Fair Sahel (IntPa/Desira1 et AFD, 8,5M€, 2020) (Burkina Faso, Mali, Sénégal): AVSF : 439K€,

L’Intensification agro-écologique (IAE) pour appuyer les producteurs du Sahel à développer une agriculture plus résiliente aux aléas climatiques et accroître leur sécurité alimentaire. 

Coordonné par le Cirad, avec : IER (Mali), INERA (Burkina Faso), ISRA (Sénégal), IRD (France) Wageningen University & Research (Pays bas), CSIC (Espagne), Leibniz Centre for Agricultural Landscape Research, (Allemagne), AVSF (France), ENDA Pronat (Sénégal) 

Aminata (IntPa/Desira2, 2M€, 2021) (Mali) AVSF : 623K€ 

AMélioration de l’accès aux INnovations Agricoles pour la Transition Agroécologique

Coordonné par le Cirad, avec : AOPP ASSO.ORG.PROF.PAYSANNES (Mali), AVSF (France) et IER (Mali)

Dinamicc (IntPa/Desira3, 4,15M€, 2021)(Madagascar): AVSF : 68K€ 

Démarches INtégrées et Accompagnement pour une Agriculture familiale à Madagascar Innovante et résiliente aux Changements Climatiques

Coordonné par le Cirad, avec FOFIFA, FERT, AVSF, AgriSud, FIFATA, CEFFEL, IRD, ONG Partage et APDRA

TerrAmaz (AFD,  9,5M€, 2020) : AVSF : 1,3M€ 

Afin de contribuer à la lutte contre la déforestation et à la transition vers des modes durables de développement, cinq territoires de la région amazonienne seront soutenus par le projet TerrAmaz : Paragominas (Pará) et Cotriguaçu (Pará) au Brésil, Guaviare en Colombie, la zone tampon du parc Yasuni en Équateur, et Madre De Dios au Pérou. 

Coordonné par le Cirad en partenariat avec ONF-International et AVSF. 

A propos d’AVSF

Agronomes & Vétérinaires Sans Frontières – AVSF est une ONG de solidarité internationale qui met les compétences de près de 300 professionnels de l’agriculture, de l’élevage et de la santé animale au service du développement des territoires ruraux des pays du Sud. Depuis plus de 40 ans, AVSF milite et agit pour des agricultures paysannes et agroécologiques ambitieuses, en capacité de contribuer de manière durable à la sécurité alimentaire des villes et des campagnes, réduire les inégalités et la pauvreté, et favoriser l’émancipation économique et sociale des hommes, des femmes et des jeunes du monde rural et de leurs organisations. Présent dans une vingtaine de pays en Amérique latine, en Afrique et en Asie, AVSF apporte aux communautés et organisations paysannes conseils techniques, soutiens financiers et formations, tout en valorisant les savoirs paysans traditionnels. www.avsf.org

A propos du Cirad

Le Cirad (Centre de coopération internationale en recherche agronomique) est l’organisme français de recherche agronomique et de coopération internationale pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes. Avec ses partenaires, il co-construit des connaissances et des solutions pour des agricultures résilientes dans un monde plus durable et solidaire. Il mobilise la science, l’innovation et la formation afin d’atteindre les objectifs de développement durable. Il met son expertise au service de tous, des producteurs aux politiques publiques, pour favoriser la protection de la biodiversité, les transitions agroécologiques, la durabilité des systèmes alimentaires durables, la santé (des plantes, des animaux et des écosystèmes), le développement durable des territoires ruraux et leur résilience face au changement climatique. Présent sur tous les continents dans une cinquantaine de pays, le Cirad s’appuie sur les compétences de ses 1650 salariés, dont 1140 scientifiques, ainsi que sur un réseau mondial de 200 partenaires. Il apporte son soutien à la diplomatie scientifique de la France. www.cirad.fr

Première édition du Prix Benoît Maria pour l’agroécologie paysanne

2022-01-27

La distinction récompensera cette année des organisations paysannes dans le monde ayant mené des projets agroécologiques particulièrement innovants.

Valoriser les acteurs de l’agroécologie paysanne

Les organisations paysannes sont des acteurs incontournables de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des pays du Sud, d’autant que 80% de l’alimentation mondiale provient de l’agriculture paysanne. Les pratiques agroécologiques que certaines d’entre elles mettent en œuvre sont de véritables innovations : elles permettent d’augmenter la productivité agricole, de préserver la biodiversité et d’améliorer leur résilience aux aléas climatiques. Pour mettre en œuvre ces transitions agroécologiques, ces organisations s’organisent également pour défendre leurs droits et celles des populations rurales, souvent victimes d’exclusion de l’accès aux ressources naturelles ou des marchés. Le Prix Benoît Maria souhaite mettre en lumière ces organisations et leurs actions, aussi indispensables que mal connues. Un prix international  Pour cette 1ère édition 2022, les organisations paysannes candidates (coopératives, associations de producteurs, groupement de producteurs) devront être issues de 11 pays dans lesquels l’ONG AVSF agit notamment : Sénégal, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Togo, Bénin, Madagascar, Colombie, Équateur, Pérou, Bolivie et Haïti. Ces organisations peuvent candidater jusqu’au 30 avril 2022, puis un jury international sélectionnera 10 nominés pour la qualité et la pertinence des innovations agroécologiques qu’elles développent. Enfin, trois lauréats seront récompensés lors de cérémonies de remise de prix durant le second semestre 2022 dans les pays concernés.  Garder en mémoire l’engagement inépuisable de Benoît Maria Représentant d’AVSF au Guatemala depuis plus de 20 ans, Benoît Maria était assassiné le 10 août 2020 alors qu’il se rendait sur l’un des terrains de coopération d’AVSF. L’ingénieur agronome n’avait cessé de promouvoir l’agroécologie paysanne et de soutenir les minorités indigènes Qech’i et Ixil, dans la défense de leurs droits et de leurs terres, menacées d’accaparement. Son engagement avait notamment permis à ces communautés de vendre leur production sur des marchés locaux ou de créer l’Université Ixil, un espace de valorisation et de transmission des connaissances indigènes vers les jeunes générations.  Le prix rend hommage à son action, exemplaire de la mission professionnelle et militante d’Agronomes & Vétérinaires Sans Frontières. Il valorise ainsi les organisations paysannes du monde pour lesquelles il s’est battu toute sa vie.  « Depuis plus de 40 ans, AVSF soutient les organisations paysannes du monde dans leurs transitions agroécologiques. Benoît Maria se battait au quotidien pour leur autonomie et leurs droits. Associer son nom pour mettre en lumière ces paysans et ces paysannes, qui nourrissent les populations, nous a tout de suite paru évident. » 
 Michel Prost, Vice-Président d'AVSF. 

Promouvoir l'agroécologie scientifique n'a rien d'immoral

2019-07-30

Le GTAE, Groupe de travail sur les transitions agroécologiques, composé de quatre ONG de solidarité internationale (AGRISUD, AVSF, CARI et GRET), propose dans cette tribune un droit de réponse à Bill Wirtz, analyste des politiques publiques pour le Consumer Choice Center, qui a publié le 7 juin dernier dans La Tribune Afrique un point de vue sous le titre : «Exporter l'agroécologie en Afrique est immoral».

Contrairement à ce qu'affirme Monsieur Bill Wirtz, promouvoir des pratiques agricoles relevant de l'agroécologie scientifique pour sortir l'Afrique de la pauvreté et de l'insécurité alimentaire n'a rien d'«immoral» et de «criminel». A cet égard, le seul recours à de tels adjectifs et affirmations dont M. Wirtz n'est pas en mesure de fournir la limite de validité, jette le doute sur d'éventuelles intentions ou motivations cachées. Quelle signification donner par ailleurs à l'oblitération totale des nombreux travaux scientifiques d'analyse et évaluation sur la situation et les impasses de l'agriculture conventionnelle en Afrique et dans le monde, inapte à répondre aux défis présents et à venir et sommée désormais de changer de paradigme pour une nouvelle alliance avec la nature, une gestion durable des terres et des agrosystèmes ?

En matière de désinformation, l'amalgame est classique de laisser entendre que agriculture biologique et agroécologie seraient exactement la même chose, en passant sous silence ces millions d'agriculteurs dans le monde en Afrique qui ont déjà opté pour ces pratiques et refusent les impasses et dépendances liées aux technologiques basées sur l'appauvrissement de la génétique locale et la surutilisation des ressources fossiles.

Ces pratiques reposent en effet sur la gestion en circuit court des cycles du carbone, de l'azote et des éléments minéraux : couverture maximale des sols par la biomasse végétale pour leur protection et les besoins de la photosynthèse, utilisation des résidus de culture pour l'affouragement des animaux, recours aux déjections animales pour la fabrication de fumier et de composts destinés à la fertilisation des sols, remontée biologique des éléments minéraux issus de la désagrégation des roches mères ou de leur migration par lessivage vers les couches arables par le biais de l'agroforesterie et des champignons mycorhiziens, recours aux légumineuses pour la fabrication des protéines végétales et la fertilisation biologique des sols, etc.

Elles visent aussi à réguler les cycles de reproduction des pollinisateurs et autres insectes auxiliaires des cultures de façon à maintenir une grande biodiversité domestique et spontanée, tout en minorant les dégâts occasionnés par les éventuels insectes ravageurs et agents pathogènes. Elles ne doivent surtout pas être considérées comme extensives dans la mesure où elles font souvent un usage intensif des ressources naturelles renouvelables (l'énergie lumineuse, le carbone et l'azote de l'air, les eaux pluviales, etc.) et n'excluent donc pas l'obtention de rendements durablement élevés à l'hectare. Mais elles font par contre un usage très limité des ressources non renouvelables (énergie fossile, eaux souterraines, minerais de phosphate, etc.) et des intrants manufacturés les plus coûteux (engrais de synthèse, produits pesticides, antibiotiques, etc.).

S'il est vrai qu'aujourd'hui, le passage à l'agriculture biologique ou à l'agroécologie peut se traduire dans certains cas par une baisse des rendements bruts à l'hectare dans les pays où l'agriculture industrielle a déjà considérablement dégradé la fertilité de nos agroécosystèmes (baisse du taux d'humus, érosion des sols, surmortalité des abeilles, etc.), il n'en est pas du tout ainsi dans la plupart des régions africaines où l'emploi des engrais de synthèse et produits pesticides n'a pas encore occasionné de tels dégâts. Quiconque a observé les accroissements des rendements du sorgho et du mil sous les parcs arborés de Faidherbia albida en est parfaitement conscient. Et tous ceux qui ont côtoyé les paysans africains lourdement appauvris à l'issue de l'emploi de coûteux intrants chimiques dans des conditions climatiques aléatoires peuvent témoigner du fait que c'est bien l'exportation des méfaits de notre agriculture industrielle en Afrique qui parait immorale.

S'inspirer de l'agroécologie scientifique n'exclut bien évidemment pas tout recours à la mécanisation des tâches agricoles, surtout quand elle contribue à alléger la pénibilité du travail. Mais le recours à des engins motorisés ne doit surtout pas avoir pour principal effet de remplacer les paysans par des machines et de renvoyer ces derniers au chômage dans les bidonvilles. Ce serait franchement criminel !

En insistant sur le besoin d'avoir toujours recours aux OGM et aux pesticides, l'erreur de Bill Wirtz est d'oublier que le travail des paysans consiste en l'aménagement et la mise en valeur d'agroécosystèmes d'une très grande complexité. Mettre exclusivement l'accent sur le recours à la génétique et sur l'emploi de coûteux produits en «cide» contribue malheureusement presque toujours à simplifier (et donc à fragiliser) exagérément ces agroécosystèmes. C'est imposer ce modèle dans les pays en voie de développement qui est immoral et criminel ! 

S’adresser aux estomacs du Nord pour mieux parler du Sud !

2013-04-18

AVSF lance sa 1ère campagne de notoriété :
« Plus près, plus sain, plus juste, c’est meilleur pour tout le monde ! »

Une campagne décalée et positive sur les bienfaits de l’agroécologie
Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (AVSF) est une association de solidarité internationale reconnue d’utilité publique, qui agit depuis 1977 pour soutenir l’agriculture paysanne au Sud. AVSF met au service des communautés paysannes menacées par l’exclusion ou la pauvreté, les compétences de professionnels de l’agriculture, de l’élevage et de la santé animale.
AVSF défend l’agroécologie *: en effet, celle-ci constitue une solution indispensable pour répondre aux défis alimentaire, environnemental, climatique, sanitaire, ainsi que d’emploi en milieu rural.
Convaincue qu’une consommation plus locale, plus saine et plus juste est indispensable au Nord comme au Sud, l’association AVSF lance sa 1ère campagne de communication.
* Agroécologie : L’agroécologie est une agriculture qui utilise et respecte les cycles naturels : fertilité naturelle des sols, cycle de l’eau. Elle protège la vie des sols et la biodiversité : elle associe différentes espèces cultivées dans un même champ, et utilise des engrais naturels pour fertiliser la terre. Par des circuits d’échanges courts, elle rapproche les consommateurs des paysans.

Une campagne attrayante, positive et décalée :
Des visuels qui attirent l’oeil, et qui prônent des pratiques de consommation éthique. Le détournement de publicités alimentaires et d’étiquettes crée un léger décalage, pour susciter la sympathie et l’adhésion.

L’objectif de la campagne :
Elle vise à rappeler qu’au Sud comme au Nord, une production plus saine, plus locale et plus juste, tant pour le consommateur que pour les producteurs, est une absolue nécessité.
Cette campagne souhaite attirer l’attention d’un public sensible à la consommation bio, équitable et/ou locale, sensible à la notion d’agroécologie et au maintien d’une production paysanne. Par sa légitimité de 35 ans d’actions agroécologiques sur le terrain, AVSF souhaite ainsi rassembler ce public autour de valeurs communes.

Un site internet est spécialement dédié à la campagne.

Frédéric Apollin, Directeur d’AVSF, témoigne :
"Notre positionnement est directement lié à notre vision globale de l’agroécologie. Le combat est le même au Nord comme au Sud ! Nous avons toute légitimité à défendre des positionnements communs, sur la défense et la promotion des agricultures paysannes qu’elles soient au Nord ou au Sud. L’agroécologie que nous défendons au Pérou, au Togo ou au Cambodge, est aussi celle que nous devons tous ensemble défendre en France : une agriculture de proximité, créatrice d’emplois sur les territoires, protectrice de l’environnement et des paysages, inscrite dans une économie sociale et solidaire, incontournable pour l’alimentation des villes et des campagnes en produits frais, sains et diversifiés. A l’heure du scandale de la « viande de boeuf » impossible à tracer, est-il besoin de rappeler à quel point ces enjeux sont primordiaux ?"

Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières, les chiffres-clé :

AVSF soutient 140 000 familles, soit près de 700 000 personnes. 75 projets de développement dans 20 pays (Afrique, Asie, Amérique Centrale et du Sud, Caraïbes). Une équipe de plus de 300 salariés, dont 85 % issus des pays où sont menés les projets de développement. Plus de 300 bénévoles et adhérents engagés avec AVSF dans toute la France.

Contact presse :
Agence RendezVous RP
Stéphanie Gentilhomme
01 45 41 19 37 / 06 84 61 62 68
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